#1
I was your stocky monkey
I was your viola da gamba
I was your him-to-hail
I was your bamboo-breaker
I was your sandals-polishman
I was your thirst, I was your pulse
I was your angina
Your tropical
I was your under-petticoats
I was your poor of handling
I was your kind of wrestler
I was your hanged
Your cheater
I was your bound feet-and-fists
I was your sucking pig
I was your thing-to-puff-inside
I was your octopus, I was your pain
I was your baby swimmer
I was your pox-to-hide
I was your starry droppings
I was your fly-to-little-things
I was your slipper of vair
I was your knitter
Your damage preventer
I was your volcano, I was your well
I was your bet among friends
I was your almost circumcised
I was your loophole
I was your bauble, I was your mast
I was your not-from-here
I was your comedo driller
I was your edible
I was your cop, I was your magpie
I was your sad sir
I was your migraine-maker
I was your second eternal
I was your mastiff
I was your inconvenience caused
I was your holy, your treacly
I was your shiver donor
I was your cute poppet
I was yours to death
And she arrived.
jeudi 7 septembre 2017
dimanche 30 juillet 2017
De mes doigts, j'ai donné vie au papier,
Des becs à des oiseaux aux ailes froissées
Je les ai fait voler pour toi ces milliers d'oiseaux.
J'ai fait poussé des fleurs qui n'existaient pas,
Aux couleurs que tu ne voyais pas,
Au parfum que tu ne
J'en ai rempli des jardins, pour toi.
De l'eau, j'ai fait des rivières,
Des mers plus salées que tes larmes
Des sources plus douces que tes
J'ai fait de mon souffle le vent
De tes colères des tempêtes
De nos sourires un soleil
J'ai fait, j'ai fait
Aveugle.
J'ai ouvert les yeux et tu n'étais plus
Des becs à des oiseaux aux ailes froissées
Je les ai fait voler pour toi ces milliers d'oiseaux.
J'ai fait poussé des fleurs qui n'existaient pas,
Aux couleurs que tu ne voyais pas,
Au parfum que tu ne
J'en ai rempli des jardins, pour toi.
De l'eau, j'ai fait des rivières,
Des mers plus salées que tes larmes
Des sources plus douces que tes
J'ai fait de mon souffle le vent
De tes colères des tempêtes
De nos sourires un soleil
J'ai fait, j'ai fait
Aveugle.
J'ai ouvert les yeux et tu n'étais plus
jeudi 29 juin 2017
Te souviens-tu quand s'agissait de se souvenir pas de s'ouvrir
Veines
Coeurs
Crânes
Pour se souffrir.
Te souviens-tu quand s'aimer c'était s'aider pas céder se saigner
Veines
Coeurs
Crânes.
Te souviens-tu quand on donnait du nous en choeur pas le coeur noué à nos
Veines
Crânes.
Te souviens-tu quand l'été allait venir, quand l'avenir n'avait pas encore été.
Te souviens-tu du nous qu'on donnait
De nous de nos
Veines
Coeurs
Crânes.
J'ai
dit non au type
Qui
mimait de
ses
doigts
Jaunis
tremblants
sales
Une
clope.
J'ai dit non désolé.
Désolé comme
je
serai
Quand
mes
dents
jaunies
Mes
doigts tremblants
Mes
poumons sales
Me feront
payer, moi le maladif
radin.
Désolé
et
malade
Pour
de
bon
tremblant
Dans
les
draps
Jaunis
et
sales,
Désolé.
mardi 20 juin 2017
Demain
y aura tu te
dis
Demain
ça sera
C'est
sûr
Demain
elle et toi
Demain
la confiture sur le pain grillé
Demain
vous ferez
Demain
goûter la sueur
Sa
sueur, le vent dans l'érable
Son
sang,
Demain
dans ses râles,
Entendre
Demain
le port
Demain
gravir la grande côte
Ensemble
Demain
y aura tu te dis
Demain
ça sera
C'est
sûr
Et
tu ne fais pourtant
Rien
Rien pour faire éclore
Rien pour faire éclore
Demain.
mardi 6 juin 2017
On
se transporte en commun.
Se
respire l'aisselle le nez collé avec les odeurs de journée, guette
la main sur le sac, s'applique sur le cellulaire. On se serre tout
contre et même si les gens, on leur crache dessus bouchée, ils vont
où les gens à venir plein à craquer les rames de
Le
freinage, l'arrêt, laisser descendre monter.
Le
freinage, l'arrêt, laisser descendre monter.
Descend
jamais autant qu'on peut voir monter.
Souffle
chaud par les ouvertures, les effluves à presque rendre.
Il
y a les mesdames-messieurs avec leur gobelet. Rien donner.
Les
secousses à presque rendre
On
s'empile tant qu'on peut.
On
s'accroche à la barre commune.
Se
frôle sur la barre commune.
Se
transmet les
Sur
la barre commune.
lundi 29 mai 2017
Tu t'tais quand faut te l'ouvrir,
Réparer, limiter, apaiser.
Tu t'tais devant les noms d'oiseaux,
Tes pieds écrasés, ta tête cabossée.
Tu t'tais alors qu'elle aimerait
T'entendre une fois.
Tu t'tais et elle est déjà partie,
Mais tu t'tais encore.
Tu t'tais et ils te le font payer
Faut pas se taire,
Faut dire,
Se défendre,
Mais tu t'tais.
Puis les mots te viennent,
Sous la terre,
Dans le rectangle,
Fallait te l'ouvrir avant fallait dire,
Au lieu de te.
SPS / Mai 17.
Réparer, limiter, apaiser.
Tu t'tais devant les noms d'oiseaux,
Tes pieds écrasés, ta tête cabossée.
Tu t'tais alors qu'elle aimerait
T'entendre une fois.
Tu t'tais et elle est déjà partie,
Mais tu t'tais encore.
Tu t'tais et ils te le font payer
Faut pas se taire,
Faut dire,
Se défendre,
Mais tu t'tais.
Puis les mots te viennent,
Sous la terre,
Dans le rectangle,
Fallait te l'ouvrir avant fallait dire,
Au lieu de te.
SPS / Mai 17.
Inscription à :
Articles (Atom)